Image citation n° 32 pour Gisèle

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J’sais pas c’qui s’passe aujourdhui mais ça roule!Les embouteillages doivent être en grève

Philippe Geluck, le chat 2003.

C’est toujours comme ça, les embouteillages sont toujours de votre côté mais quelle idée d’aller toujours dans le même sens que les autres.

Il faudrait au moins une fois décider de prendre la voie en sens inverse et faire le contraire des autres, ça doit être si bon l’anticonformisme !

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Atelier d’Arlette n° ?

s’amuser – soupeser – astiquer – embrasser
soleil – platanes – « marcel » – passe-temps –
passion -tournoi – rendez-vous – copains

 

Le passe-temps de Marcel, la pétanque bien sur, car il  a un prénom prédestiné.

Sous un soleil de plomb il cherche l’ombre salvatrice des platanes, un tournoi est organisé par l’amicale des retraités actifs.

Il est ravi, c’est sa passion, il attend les copains tout en astiquant les boules qui ne le quittent jamais. Le rendez-vous est à 14 h,

Il les embrasserait si il ne se retenait pas ces amies de toujours qui brillent au creux de sa main, ils en soupèse une, il faut se remettre dans l’ambiance.

A force de s’amuser il lâche la boule qui bien sur atterrit sur ses orteils et c’est dans la salle d’attente du médecin qu’il regardera pas la fenêtre le tournoi tant espéré.

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La participation de mon ami corse :

Le temps de passer son « marcel », et il courut à son rendez-vous sous les platanes qui le protègeraient du soleil pour s’adonner à sa passion avec ses copains, son passe-temps consistant en une sorte de tournoi durant lequel, après s’être embrassés, ils s’amusaient à soupeser et astiquer d’antiques candélabres.

Pour Arlette

 

Hommage – valeur – solidarité – responsabilité
Confiance – esprit – complexe
– déguster – apprécier –
Respecter Fervent

 

Tu dois  prendre tes responsabilités et j’apprécierais de pouvoir te faire confiance.

Je connais ton esprit et tes gouts complexes  mais avec la fervente admiration que tu me voues tu vas sans rechigner rendre hommage à mes talents de cuisinière et déguster mon plat.

Comment ça nous n’avons pas les mêmes valeurs, tu dis que c’est infect, et la solidarité féminine, tu pourrais respecter mon implication en cuisine.

 

Le texte de mon ami en Corse

Alors qu’il finissait de déguster son café, c’est avec l’esprit plein de confiance qu’il rendit hommage à leur sens des valeurs afin de développer leur responsabilité, leur confiance et leur solidarité. Il savait que le problème était complexe mais aussi que ses fervents admirateurs sauraient l’apprécier et respecter ses propositions.

Atelier d’écriture de Mumu

 

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J’ai choisi le niveau 3

Monsieur le ministre est en vacances, tongs aux pieds il déambule sur la plage en compagnie de sa coccinelle préférée.

Il lui a mis son collier favori, elle serait capable de se sauver, oui mais la demoiselle voyant le beau temps décide de s’envoler.

Surpris monsieur se prend dans la laisse et serre le coup de la pauvre bestiole. Je lui avais dit que c’était dangereux  de prendre la Coccinella septempunctata pour un chien de compagnie.

Vite, vite dit-il à son officier de sécurité, trouvez moi une clinique vétérinaire capable de prendre en charge mon amie.

Des carrelages blancs partout, des blouses blanches aussi et un docteur plié de rire qui mit poliment à la port le ministre qui hurlait, je vais appeler mon avocat, ça n’en restera pas là.

Et voici la participation de mon ami en Corse qui n’a pas de blog.

Il essaie toujours de faire le texte en 1 phrase, c’est pas toujours simple de faire court.

En visite dans la clinique vétérinaire, le très capable ministre de la santé surprit un avocat en tongs en train de regarder une dangereuse coccinelle.

 

A vos plumes chez Arlette

 

Courage – Pelouse – Arbustes – Liserons –
Satisfaction – Pluie –
Rafraichir – Etêter – Arroser – Envahir –

 

On prend les mots, on les triture et Arlette est contente alors au boulot.

Une pelouse  miteuse à perte de vue, des arbustes chétifs disséminés au hasard, des futées sous lesquelles il est impossible de se rafraichir ou de se mettre à l’abri de la pluie, courage j’en verrai le bout de ce travail de forçat.

Le liseron en fait à sa guise, pas besoin de l’arroser celui-ci pour qu’il envahisse avec satisfaction la moindre tige qui se dresse vers le ciel.

Mais où est donc le jardinier de ce domaine?

Malheureusement il a été étêté juste au début de la révolution, c’était  le noble du village me crie la voisine d’en face.  

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Le texte de mon ami en Corse

 

Arrosés par la pluie qui les rafraichissait, les liserons envahissaient la pelouse mais, malgré cela, avec  courage et même, satisfaction, il se décida à étêter les arbustes.

 

 

Atelier de Mumu

 

Faire un texte avec les mots nouille – baignoire – chaussette – nu – coupable – idiot.

Le lieu, un couvent, le personnage à inclure, un plombier.

Au fin fond d’une campagne verdoyante trônait un couvent au sommet d’une colline.

La vie devenait rude, il fallait trouver des débouchés.

La mère supérieure, sandales tressées aux pieds, un gros trou à sa chaussette gauche eut une idée de génie.

Elles allaient ouvrir un restaurant, rien de gastronomique, pourquoi pas des nouilles à toutes les sauces, oui mais elles n’avaient pas de cuisine adaptée. C’est pas grave on les fera cuire dans la baignoire.

Mon Dieu aidez-nous, elle est bouchée cette baignoire, qui est la coupable?

Ma mère, ma mère c’est soeur Rose, elle se baigne toute nue, elle bouche tout.

Ah parc-que vous vous baignez toute habillée vous, pauvre idiote !

Appelez le plombier, il va nous réparer ça.

 

Atelier d’écriture d’Arlette n° 19

Badauds – rareté – attraction –  promeneurs
ravir – vaquer – regorger – avaler

 

Les badauds qui léchaient les vitrines étaient une attraction pour tous les promeneurs ravis de voir ces étrangers qui n’avaient pas compris le sens de cette expression et qui au sens propre léchaient les vitrines.

Ce phénomène n’était pas une rareté, la vendeuse qui vaquait à ses occupations n’y prêtait plus attention.

La rue regorgeait de commerces, arrivés au bout les pauvres n’avaient plus une goutte de salive à avaler.

Ne pas prendre à la lettre les expressions françaises Sourire

 

Je rajoute le texte de mon ami en Corse.

Promeneurs et badauds attirés par la rareté de l’attraction regardaient ravis les gens qui vaquaient à leurs occupations tout en avalant des gâteaux regorgeant de sucre.

 

 

Atelier d’écriture d’Arlette

 

Comme d’habitude il faut écrire un texte avec les mots soulignés.

Celui-ci est d’un contact en Corse qui n’a pas de blog

Par chance, sa famille était restée dans la cité alors que dans le fond de la campagne, de nombreux pendus gisaient sur le carreau à la suite de la descente de police !

 

Et voici le mien

Sa famille autour de lui il mesurait la chance qu’il avait de vivre dans cette cité antique où toutes les rues étaient en descente  mais malheureusement  au fond de la campagne et sans commerce, donc il était souvent pendu au téléphone pour se faire livrer les courses par ses voisins compatissants.

On ne peut pas tout avoir.

Mais qu’il avait été bête, en achetant une maison ici il n’avait pas pensé que toutes les rues qui  descendent finissent toujours par remonter donc il était là allongé sur le carreau, le cœur avait lâché. Pourquoi? Parce-que les voisins avaient rendu leur tablier.

Il manquait le  pain alors  il avait pris le risque d’aller seul à la boulangerie, erreur funeste.

 

Mes pétunias, je les ai mis en jardinière  le 21 avril et je les ai laissés dans la cour sous du voile d’hivernage la nuit et ils sont sur les fenêtres depuis que les saints de glaces sont passés. Je ferai pareil l’année prochaine car je ne les ai jamais vus aussi beaux.

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Atelier d’écriture d’Arlette

Ecrire un texte avec les mots ci-dessous

Voici les mots :

rive – hôtel – marbre – course
charrier – longer – se dresser
principal – attractif

 

Sur la rive du toit de l’hôtel un pigeon faisait la course avec une tourterelle.

En bas sur l’artère principale le bougnat charriait ses sacs de charbons.

La statue de marbre qui se dressait dans le square voisin était le principal point attractif de ce périmètre.

Il fallait longer les boutiques de souvenirs pour arriver au port et là seulement l’animation commençait surtout depuis que la foule s’était agglutinée pour voir les pompiers sortir de l’eau le maire du village que ses administrés mécontents avaient balancé à la flotte.

En voila un qui ne briguerait pas un nouveau mandat, mais quelle idée avait-il eue de mettre tous les parkings payants.

C’est du vécu, par ici tous les petits ports le long de la baie de Somme ou les plages ont des parkings payants, c’est le racket organisé.

Une partie du jardin sous le soleil.

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Concours photos

Concours photos chez Josy, le second de l’année 2017.

ici

Pour illustrer la chanson Santiano d’Hugues  Aufray une photo prise à la grande Armada de Rouen.

C’est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau.
Hisse et ho, Santiano !
Dix huit noeuds, quatre cent tonneaux :
Je suis fier d’y être matelot.
{Refrain:}
Tiens bon la vague tiens bon le vent.
Hisse et ho, Santiano !
Si Dieu veut toujours droit devant,
Nous irons jusqu’à San Francisco.
Je pars pour de longs mois en laissant Margot.
Hisse et ho, Santiano !
D’y penser j’avais le cœur gros
En doublant les feux de Saint-Malo.
On prétend que là-bas l’argent coule à flots.
Hisse et ho, Santiano !
On trouve l’or au fond des ruisseaux.
J’en ramènerai plusieurs lingots.
Un jour, je reviendrai chargé de cadeaux.
Hisse et ho, Santiano !
Au pays, j’irai voir Margot.
A son doigt, je passerai l’anneau.
Tiens bon la vague tiens bon le vent.
{Tiens bon le cap tiens bon le flot.}
Hisse et ho, Santiano !
Sur la mer qui fait le gros dos,
Nous irons jusqu’à San Francisco

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