Atelier d’écriture d’Arlette n° 19

Badauds – rareté – attraction –  promeneurs
ravir – vaquer – regorger – avaler

 

Les badauds qui léchaient les vitrines étaient une attraction pour tous les promeneurs ravis de voir ces étrangers qui n’avaient pas compris le sens de cette expression et qui au sens propre léchaient les vitrines.

Ce phénomène n’était pas une rareté, la vendeuse qui vaquait à ses occupations n’y prêtait plus attention.

La rue regorgeait de commerces, arrivés au bout les pauvres n’avaient plus une goutte de salive à avaler.

Ne pas prendre à la lettre les expressions françaises Sourire

 

Je rajoute le texte de mon ami en Corse.

Promeneurs et badauds attirés par la rareté de l’attraction regardaient ravis les gens qui vaquaient à leurs occupations tout en avalant des gâteaux regorgeant de sucre.

 

 

Atelier d’écriture d’Arlette

 

Comme d’habitude il faut écrire un texte avec les mots soulignés.

Celui-ci est d’un contact en Corse qui n’a pas de blog

Par chance, sa famille était restée dans la cité alors que dans le fond de la campagne, de nombreux pendus gisaient sur le carreau à la suite de la descente de police !

 

Et voici le mien

Sa famille autour de lui il mesurait la chance qu’il avait de vivre dans cette cité antique où toutes les rues étaient en descente  mais malheureusement  au fond de la campagne et sans commerce, donc il était souvent pendu au téléphone pour se faire livrer les courses par ses voisins compatissants.

On ne peut pas tout avoir.

Mais qu’il avait été bête, en achetant une maison ici il n’avait pas pensé que toutes les rues qui  descendent finissent toujours par remonter donc il était là allongé sur le carreau, le cœur avait lâché. Pourquoi? Parce-que les voisins avaient rendu leur tablier.

Il manquait le  pain alors  il avait pris le risque d’aller seul à la boulangerie, erreur funeste.

 

Mes pétunias, je les ai mis en jardinière  le 21 avril et je les ai laissés dans la cour sous du voile d’hivernage la nuit et ils sont sur les fenêtres depuis que les saints de glaces sont passés. Je ferai pareil l’année prochaine car je ne les ai jamais vus aussi beaux.

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Atelier d’écriture d’Arlette

Ecrire un texte avec les mots ci-dessous

Voici les mots :

rive – hôtel – marbre – course
charrier – longer – se dresser
principal – attractif

 

Sur la rive du toit de l’hôtel un pigeon faisait la course avec une tourterelle.

En bas sur l’artère principale le bougnat charriait ses sacs de charbons.

La statue de marbre qui se dressait dans le square voisin était le principal point attractif de ce périmètre.

Il fallait longer les boutiques de souvenirs pour arriver au port et là seulement l’animation commençait surtout depuis que la foule s’était agglutinée pour voir les pompiers sortir de l’eau le maire du village que ses administrés mécontents avaient balancé à la flotte.

En voila un qui ne briguerait pas un nouveau mandat, mais quelle idée avait-il eue de mettre tous les parkings payants.

C’est du vécu, par ici tous les petits ports le long de la baie de Somme ou les plages ont des parkings payants, c’est le racket organisé.

Une partie du jardin sous le soleil.

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Concours photos

Concours photos chez Josy, le second de l’année 2017.

ici

Pour illustrer la chanson Santiano d’Hugues  Aufray une photo prise à la grande Armada de Rouen.

C’est un fameux trois-mâts fin comme un oiseau.
Hisse et ho, Santiano !
Dix huit noeuds, quatre cent tonneaux :
Je suis fier d’y être matelot.
{Refrain:}
Tiens bon la vague tiens bon le vent.
Hisse et ho, Santiano !
Si Dieu veut toujours droit devant,
Nous irons jusqu’à San Francisco.
Je pars pour de longs mois en laissant Margot.
Hisse et ho, Santiano !
D’y penser j’avais le cœur gros
En doublant les feux de Saint-Malo.
On prétend que là-bas l’argent coule à flots.
Hisse et ho, Santiano !
On trouve l’or au fond des ruisseaux.
J’en ramènerai plusieurs lingots.
Un jour, je reviendrai chargé de cadeaux.
Hisse et ho, Santiano !
Au pays, j’irai voir Margot.
A son doigt, je passerai l’anneau.
Tiens bon la vague tiens bon le vent.
{Tiens bon le cap tiens bon le flot.}
Hisse et ho, Santiano !
Sur la mer qui fait le gros dos,
Nous irons jusqu’à San Francisco

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Atelier d’écriture pour Arlette

 

invitation-de-printemps

rythme – regret – chapeau – heure

ranger – respecter – découvrir – sortir

merveilleux – léger – fin (fine) – nouveau (nouvelle)

 

Encore un nouveau chapeau?

Mais non c’est celui de l’année dernière, il est fin, léger en paille tressée, souviens toi.

Je viens de le sortir  de sa boite qui dormait au grenier.

C’est merveilleux mais pas nouveau cette habitude que tu as d’essayer de me faire prendre des vessies pour des lanternes.. Tu pensais que je n’allais pas découvrir ce nouvel achat.

Ce n’est pas de ma faute, le soleil arrive et j’ai un rythme à respecter, c’est l’heure de faire chauffer la carte bleue sans regret.

Tu ferais mieux de la ranger avant confiscation définitive.

bonne semaine fleurs

 

Atelier d’Arlette, les tulipes et le moulin.

 

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Ecrire un  texte d’après cette photo.

Oh toi la tulipe noire !

Tu parles à qui? Nous sommes toutes noires.

A toi la toute petite pas encore éclose.

Qu’est-c’’e-que tu me veux, je prends mon temps. Je serai encore belle quand vous serez toutes fanées.

Non rien à voir avec ta taille, je voulais juste te prévenir de bien te tenir accrochée à ton bulbe parce-que avec le ciel menaçant le moulin, notre voisin, va se mettre en marche et tu risques de prendre un sacré courant d’air.

Quelle idée de nous planter près de ce géant.

Image citation

Image citation pour Gisèle

ici

J’ai toujours beaucoup aimé l’Egypte ancienne, je me souviens que la première rédaction que j’ai faite à mon entrée en 6ème je l’avais faite en choisissant ce thème.

Résultat un 18/20, ça commençait bien pour moi et j’ai toujours apprécié l’exercice.

Au collège ma prof de Français se désolait de devoir me mettre des notes supérieures aux autres alors que je ne m’étais donné aucun mal et que j’écrivais 4 pages sur le coin d’une table en un temps record.

Bonne semaine à celles qui passent encore sur WordPress.

gisèle

Pour Arlette

Comme d’habitue pour Arlette il faut écrire un texte avec les mots qu’elle nous propose.

Première – aléatoire – brusque –  nouveau (nouvelle)
perdu –
Foudre – vie – pied -surface – soleil
durer – succéder – attendre – repartir – croire – espérer – briller

 

Elle était perdue dans ses pensées quand un brusque coup de foudre lui remit les pieds sur terre.

C’était la première fois depuis longtemps que le soleil se reflétait à la surface de la rivière, elle espérait que ce bruit de meubles que l’on remue n’allait pas amener la pluie.

Elle avait cru devoir repartir à pied, en courant, mais de façon aléatoire le gris succédait au bleu.

C’est le bleu qui a gagné, comme ça durait elle reprit sa promenade sans attendre des nouvelles de ses amis qui trainaient derrière..

Première  accalmie dans sa vie mouvementée, elle n’allait pas laisser passer ce moment de répit.

orage

Atelier d’écriture d’Arlette

instant – regard – aléas – étincelle – brique
accrocher – alimenter – construire – consolider – confronter
merveilleux – millième – gentil – indescriptible – enrichissant

Ces mots sont à placer dans un texte.

Pendant un bref instant le temps s’est arrêté.

Il a suffit d’un regard, d’une étincelle au fond de ses prunelles vertes pour qu’ il accroche à mon cœur un merveilleux sentiment de bien être.

Un millième de seconde a suffi pour alimenter mon imagination, construire le scénario d’un film ou ce gentil monsieur allait partager mon parcours de vite.

C’était sans compter sur les aléas de la vie, un cailloux est venu se mettre dans l’engrenage, que dis-je pas un cailloux, une brique !

S’en suivit une indescriptible colère quand une femme vint se confronter à moi. Comment Voulez-vous que je  consolide mon mariage si vous vous mettez en travers de mon couple.

L’histoire fut enrichissante, la prochaine fois je fais mon enquête.

Un nouveau Maigret est né !

Image citation n° 28

Pour l’atelier image-citation de Gisèle

ici

sans-titre

Serrées les unes contre les autres, face à l’adversité, les roses aux pétales emmêlés forment un bouquet odorant.

Aux jardiniers imprudents elles réservent leurs plus belles épines qui lui rappelleront qu’avec douceur il faut les traiter.

Sur ma tige laisse moi voleur impénitent, dans ton vase même le plus beau à ma vie tu mettras fin.

Au milieu du jardin je résiste à la pluie, au soleil et je peux même nourrir les oiseaux avec les insectes qui trouvent refuge sur mes fleurs.

Monsieur Perret chantait,  ouvrez la cage aux oiseaux et moi je vous implore, laissez les roses au jardin.